Bryozone

En ce qui concerne les parkings souterrains, de plus en plus nombreux sur la Métropole de Lyon, une étude de l’AFSSET (agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) à démontrer les risques engendrés par les polluants dans ce type d’espace :
• les travailleurs exerçant régulièrement dans les parcs de stationnement couverts sont exposés à des risques sanitaires en lien avec les niveaux de pollution de l’air des parcs
• les risques liés aux expositions aiguës sont dus en particulier au monoxyde de carbone (effets liés à une diminution d’oxygène disponible dans le sang) et au dioxyde d’azote (effets sur le système respiratoire, notamment chez les plus sensibles, en particulier les asthmatiques)
• les risques liés aux expositions chroniques sont principalement dus au benzène (cancérogène de catégorie 1) et au dioxyde d’azote, et dans une moindre mesure aux particules fines (PM10) (effets sur les systèmes respiratoire et cardiovasculaire) et au formaldéhyde (irritations oculaires et nasales) ; parmi les activités étudiées, l’exploitation du parc (accueil, surveillance, entretien) et le nettoyage de véhicules apparaissent les plus exposés. Ces deux activités présentent globalement les durées de travail dans le parc, et donc d’exposition, les plus élevées.

Fort de ce constat et après plusieurs années de développement, l’association a mis au point un système inédit d’association végétale dépolluante (particules lourdes et matières azotées notamment) basé sur l´incroyable capacité de filtration par les mousses (aussi appelées bryophytes), permettant la diminution des risques sanitaires, l’accueil du vivant et l’amélioration drastique du cadre de vie dans ces espaces peu attractifs.

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